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Appel à idées 2014 : Habiter les toits, toutes les propositions

Appel à idées 2014 : Habiter les toits, toutes les propositions

- Bordeaux augmenté ;  Nicolas RONDET ; Quentin SOMMERVOGEL ; Pierre TEISSEIRE
Adrien ZLATIC; Paris

Pour vraiment tirer parti du potentiel des toits de Bordeaux, mieux vaut s’y prendre à l’échelle d’un îlot et considérer les particularités de chaque bâtiment, sa structure mais aussi comment il s’adosse aux bâtiments voisins. Ainsi les copropriétaires pourront s’allier pour partager les frais des travaux et les habitants,  bénéficier d’espaces à partager.

- Sky-lab; Sébastien HASCOET ; Maxime GRIGAUT; Caroline POLLE ; Paris

Investir les toits impose tout un processus à mettre en place pour que convergent intérêts privés et intérêt général. En effet c’est un objectif qui suscite de tels questionnements qu’il doit engager non seulement les propriétaires mais aussi la ville, les habitants et les professionnels : architectes, paysagistes, notaires…  

- Pignons sur vues ; Leila BOURDIER ; Paris ; Michael DE TOURDONNET ; Bordeaux
Margot GIRARDIER ; La Tronche

Apporter la lumière aux combles perdus en perçant les façades pignons la plupart du temps aveugles permet de gagner des m² habitables tout en conservant intactes les toitures des immeubles.

- La danse des toits; François DESBOIS ; Samir ELLOUZI ; Pérols

Un système de toitures pliantes crée des espaces habitables de toute sorte qui se fondent dans le paysage urbain grâce à l’emploi de claire-voie de terre cuite. Ce dispositif transforme le paysage immobile des toits en un paysage vivant et changeant.

- Bordeaux Altana ; Lucien PUECH ; Paris

Interprétation du modèle de l’altana vénitienne (terrasse suspendue sur les toits), l’altana bordelaise, sous forme de plancher vitré, est un prolongement logique de la circulation verticale des immeubles bordelais avec leurs traditionnelles verrières.

- Jonas et le temps surspendu ; Antoine BORDENAVE ; Le Pré-Saint-Gervais 

Avant d’envisager d’investir les toits, il convient de préserver le paysage urbain et d’édicter des règles qui garantissent que les interventions resteront imperceptibles depuis l’espace public. Dès lors, deux réponses s’imposent : des extensions vers le cœur d’îlot et des terrasses, en surplomb, à l’image des altanas vénitiennes, en retrait de la rue.

- L'espace de l'être et du non avoir ;  Pierre GREAUME ; Justine LAJUS ; Bordeaux

Contempler le ciel et la ville comme par effraction : une image poétique des toits de Bordeaux émergeant d’une mer de nuages rappelle la puissance de l’imaginaire et des rêves pour nourrir le projet.

- Retrouver l'Eau-rizon ; Guillaume AGOUF ; Yusuf CAKMAK ; Satya MALLIPOUDY ;  Saint-Brieuc

Le principe de ce projet est d’appuyer sur le versant arrière du toit un module comprenant une terrasse et un réservoir d’eau de pluie. La terrasse est un belvédère permettant d’admirer les toits alentours. Le réservoir d’eau de pluie sert à la fois de bassin d’apparat ou de baignade, tandis que l’eau accumulée alimente les réseaux sanitaires, de chauffage, de climatisation de l’immeuble ou l’arrosage des jardins.

- Les toitures évolutives ;  Khalid AIT EL MADANI ; Paris

Prenant le parti du changement, ce projet de « toitures évolutives » fait presque table rase des toitures et des charpentes pour permettre l’aménagement d’un cœur d’îlot mutualisant les espaces centraux, et permettant l’installation de n’importe quel type d’occupation : habitations ou activités, espaces de loisirs, laissant une grande liberté technique et esthétique.

- Hétérochronie d'un boulevard  ;  Axel ADAM-COURALET ; Xin LUO; Alberto REVENGA ; Les Lilas

Ce projet vise à créer, au dessus des boulevards, des cheminements aériens entremêlés permettant de contempler la ville et de s’affranchir des contraintes au sol.

- La Re-levade est là! ; Charles ALTORFFER ; Strasbourg

Projet utopique d’envergure, à l’échelle de la ville, ce projet propose de transformer l’ensemble des toits de Bordeaux en lieux collectifs de culture d’algues nutritives, d’implanter des téléfériques et de réaménager la rocade en une sorte de tube continu accueillant les habitations des nouveaux venus de la métropole millionnaire.

- Variations sur Altane ;  Julie AMBAL ; Helene POULON ; Sophie VIALETTES ; Delphine WILLIS ; Bordeaux

Localisé dans le triangle Victoire/ Victor Hugo/ Saint-Michel, le projet reprend le principe des altanes. Adaptables aux aménagements publics et privés, ces nouveaux espaces créés sur les toitures bordelaises offrent la possibilité d’usages multiples (détente, sport, manifestations culturelles).

- Le droit au ciel ;  Claire CATTINO ; Emmanuelle ROBERTIES ; Paris ; Arthur PEREZ-MARSERES ; Le Bouscat

Organisé à l’ombre de la tour RGME (rue Poquelin Molière), ce projet propose d’aménager les toits qui l’entourent selon quatre axes. Dans un premier temps, il s’agit d’exploiter les « dents creuses » des toitures traditionnelles autour de la tour RGME pour y installer des structures abritant des services culturels publics. Ensuite, sont installés des espaces collectifs verts, cultivés, ou accueillant des réservoirs d’eau et des cordes à linge sur les toits de la résidence Saint-Christoly. Un espace de détente pour les personnels des bureaux alentours complète ces réalisations. Enfin, des espaces récréatifs familiaux sont réalisés, notamment un cinéma de plein air utilisant un mur-pignon aveugle pour écran, en face de la tour RGME.

- Miles on the corner ;  Marc BENAYOUN; Elodie CHALLAT ; Guillaume DUVERGER ; Tiphaine SAINT-MARTIN ; Maïlys SARRAZIN ; Bordeaux

Dans ce projet, le toit du parking Victor Hugo devient un nouvel espace public végétalisé ayant vocation à accueillir à la fois des concerts, des jeux d’enfants, un marché … Son nom, le Miles’s Garden, est un hommage à Miles Davis qui donna un concert dans ce bâtiment. Le toit est relié par des passerelles aux terrasses privées situées de part et d’autre du bâtiment. La partie ovoïde de la couverture est dotée de panneaux photovoltaïques et d’un dispositif de récupération des eaux pluviales dédié à l’usage du jardin.

- Camping urbain ; Gaël BENOIT, Gilles BENOIT; Alain PAULAIS ; Venitia SIMONNOT ; Canejan

Ce projet de camping urbain s’inspire du succès des séjours dans des cabanes dans les arbres pour développer un habitat temporaire sur les espaces délaissés des toits de Bordeaux afin de proposer un séjour inoubliable dans la ville.

- Rencontres au sommet ; Anne BERBEY ; Marseille ; Julie BURLET ; Grenoble ; Gabelle CHARDONNET ; Poisy

Le but de ce projet, localisé entre la rue du Temple et la rue Vital Carles, est de créer un/des espace/s partagé/s en cœur d’îlot. Des pans de toiture sont déposés afin de dégager un réseau de terrasses au sein d’une parcelle voire d’un îlot entier. Les habitants d’un même lieu partagent ainsi des espaces tels que laverie, jardin, théâtre, point d’eau ou encore solarium... Les combles perdus préservés sont quant à eux réaménagés en appartements dont la vente ou la location est censée servir au financement de l’opération.

- Central Parking ; Samuel BERTHOMEAU ; Bordeaux

Ce projet situé, créant un espace public, propose d’implanter un cheminement aérien rayonnant depuis le parking Victor Hugo. A travers un parcours et des points d’arrêt choisis autour du parking, le projet «Central Parking» dessine une extension de la ville sur ses toits. Un parc public s’implante au dernier niveau du parking et offre un nouveau point de vue sur la ville. Un réseau de passerelles suspendues au-dessus des toits définit un parcours public et relie des terrasses partagées en cœur d’îlot.

- H ; Elodie BONNET ; Mérignac ; Jean-Pierre  ZARZOV; Hérouville-Saint-Clair

La proposition, onirique, s’appuie sur un principe de développement durable. La terre des chantiers de construction serait réutilisée et distribuée aux habitants sous forme de cube transparent d’1m3 afin d’agrémenter les toits de plantations.

- Regardez les toits! ;  Guillaume BOULANGER ; Mathieu BOULANGER ; Xavier DIAZ; Paris

A partir d’un cas théorique mais généralisable, la proposition consiste tout d’abord à déposer la couverture entre deux fermes, à prolonger ensuite la cage d’escalier par une structure de type échafaudage afin de former un belvédère et enfin à récupérer et épurer les eaux de pluies à travers des jardinières plantées filant au dessus de la corniche pour qu’elles servent aux habitants de l’immeuble.

- Bienvenue chez toit ; Christophe BOURIETTE ; Cécile CAZALS ; Vincent DESCLAUX ; Marion VACONSIN ; Bordeaux

Le projet propose d’accrocher en encorbellement de nouveaux volumes sur les murs aveugles des bâtiments existants, pour réaliser des extensions ou des annexes, et d’échafauder les cours intérieures et les puits de jour pour réaliser des espaces publics au-dessus des toits (promenades, terrasses panoramiques). L’objectif est de densifier et améliorer l’habitabilité des secteurs denses du centre ville de Bordeaux tout en conservant les bâtiments existants.

- Par les toits qui courent  ; Estelle BRIAUD ; Toulouse ; Nicolas BROUSSE ;  Benjamin LLAT-PIBOULEAU ; Etienne ROBY ; Bordeaux

Le projet consiste à réaliser une sorte de trame qui circule sur les toits. On passe d’un îlot à l’autre, et comme sur les chemins de ronde on peut se déplacer tout autour de la ville. Le trajet est agrémenté de belvédères, passerelles, placettes et autres aménagements, qui offrent trois panoramas sur les lieux emblématiques de la ville.

- Aux combles du bonheur ; Clothilde BUISSON Elsa DUPONT ; Julie VINOIS ; Paris

La proposition présente deux aspects : d’une part les règles du jeu encadrant les interventions et qui pourraient être transcrites dans le plan local d’urbanisme et d’autre part un projet. Les règles encadreraient les possibilités d’extension en hauteur selon la largeur des rues. Certains matériaux seraient privilégiés, comme la céramique, le bois, le métal, le verre et les surfaces végétales. Le % de tuiles qui peut être retiré serait limité. Le projet prévoit la mutualisation de cours à l’échelle de l’îlot pour créer des espaces collectifs partagés (espace polyvalent, café bibliothèque, jardin partagé). Il décline un principe qui consiste à éclairer le comble par de larges baies ouvrant sur une terrasse percée dans le versant de toit.

- Points de vue sur les toits bordelais ; Judith BUSSON ; Versailles

En s’appuyant sur la charpente existante, ce projet, à l’échelle urbaine, propose de rehausser des parties de toits pour offrir des volumes intérieurs et extérieurs habitables. Les versants sur la rue sont conservés, ceux en cœur d’îlot sont modifiés. Les versants basculants sont fondus dans le paysage car recouverts de tuiles. Un belvédère ouvert au public est aménagé en cœur d’îlot et accessible depuis la voie publique.

- Projet X ;  Maxime CARON ; Marseille

Ce dispositif s’adressant aux particuliers, permet, grâce à une superstructure posée sur le toit et fixée aux murs, d’installer un module résolument en contraste avec le paysage urbain, personnalisable de manière individuelle.

- Convivialité ; CHOMAT Jérémie ;  AURILLAC

En s’adaptant au bâti existant, des serres urbaines sont créées dans les combles. Pour ce faire, la charpente est conservée, la toiture est partiellement déposée et remplacée par une verrière. Ces serres, à vocation écologique (favorisation de la biodiversité, valorisation des déchets ménagers, confort thermique), sont exploitées par les habitants de l’immeuble créant à l’échelle de la ville une communauté de jardiniers urbains.

- Là haut, voguent les toits ; Camille COLIN ; Paris

Ce projet architectural, décliné à l’échelle de l’îlot, propose d’améliorer l’habitat privatif du dernier étage sous comble. Sur rue, les pans de toitures sont soulevés afin de faire entrer la lumière et de récupérer de la surface habitable. Leur matérialité est respectée par la conservation de la couverture en tuiles canal. Les charpentes en cœur d’îlot sont transformées en toitures-terrasses pour y implanter des jardins et des potagers participatifs qui forment un poumon vert en cœur d’îlot.

- Une treille sur le toit, pour habiter sous le toit ;  Lilian Margarita COPETE ROMERO ; François-Xavier FAIVRE; Toulouse 

Ce projet de treille végétale est pensé pour être généralisé à tous les toits de Bordeaux. Les combles sont associés aux logements inférieurs pour les agrandir d’un espace extérieur privatif en cœur d’îlot. Avec cet aménagement écologique, le paysage des toits de Bordeaux change au cours des saisons. Une treille contemporaine vient compenser les bienfaits thermiques du comble traditionnel ancien habité.

- Une seconde nature…  ;  Karine CHARTIER; Thomas CORBASSON ; Erwan LESTANG ; Luca MURATORIO; Paris

Ce projet propose l’établissement d’un nouveau paysage avec la superposition d’une couche végétale au niveau des toitures de la ville. Les terrasses ou extensions individuelles seront autorisées uniquement si elles sont végétalisées à 50% au minimum, pour constituer un écosystème réintroduisant la nature en ville. Des équipements publics y participent également avec l’installation sur les toits de nichoirs, ruches, micro-agricultures, éoliennes, panneaux solaires, systèmes de rétention d’eau… Des usages nouveaux sont imaginés sur les toits que le projet juge les plus favorables, comme celui du palais des sports : création d’une promenade-jogging en toiture, d’une piscine panoramique…

- Drones de cultures!  ;  Cécile CORNEUX; Beatrice MEIGNAN ; Sarah OGDEN ; Sonia LE DENMAT ; Paris

L’idée est ici d’aménager les toitures existantes afin qu’elles accueillent potagers, ruches et poulaillers. Un système de troc est mis en place à l’aide d’une application connectant les différents jardiniers urbains. Un drone assure le transport des denrées échangées. Nécessitant peu de modifications du volume existant, l’exploitation qui y est faite peut quant à elle être plus visible depuis l’espace public.

- Takes us to the sky  ;  Romain DE BERRANGER ; Daniel  HAZANAS; Paris ; Xin LUO ; Les Lilas

Plantée au cœur des îlots, une imposante structure métallique en forme de fleur renferme trois échelles menant à une terrasse partagée à son sommet. Ce projet onirique veut rendre accessible à tous une « vue imprenable » sur les toits de Bordeaux, à partir de lieux « hors de la ville ».

- Undercover ;  Nicolas DELOUME ; Doniphan GROTTE ; Paris

Ce projet propose un dispositif technique de production d’énergie grâce aux matériaux constituant la toiture. L’objectif est également de rendre accessible cette toiture aux usagers du bâtiment. Cette proposition généralisable à l’ensemble des toitures requiert des travaux de faible ampleur mais visibles depuis l’espace public.

- Livingroof ; Gaëlle CLERC ; Cailloux sur Fontaine ; Jessy COLOMB ; Alexane COULET ; Lyon ; Marie DETAIN ; Villeurbanne

Le projet s’insère dans la rue Maucoudinat, une rue passante et marchande. Il propose de reconvertir les combles perdus en un logement T3 avec mezzanine, qui s’implante en continuité des logements existants et conserve leur espace de circulation. Une mezzanine fournit un lieu de détente. Une terrasse de toit et un balcon sont créés afin d’ouvrir l’espace habitable sur l’extérieur.

 - Microcosme sur l'îlot ; Marie DELAITRE ; Augustin DYCKE ; Paris

Ce projet portant sur un îlot entier prévoit de multiples aménagements légers au cœur d’îlot (terrasses, belvédères, jardins suspendus, penthouses, équipements techniques centralisés…) afin d’améliorer l’habitabilité en centre ancien. Ces aménagements invisibles depuis la rue sont l’occasion d’inventer une « charte des toits partagés ».

- En quête de nature ; Laetitia CAPUANO ; Amandine EVRARD ; Grenoble

Le projet propose une diversité d’interventions sur les toits (suppression partielle de la toiture, mise en place de verrières, altane…). Celles-ci visent toutes à développer la nature en ville, sous diverses formes collectives ou individuelles (jardin partagé, potager urbain) et dans la perspective globale d’atténuer l’augmentation des températures en ville. Ces différents jardins sur les toits sont reliés par la création de passerelles.

- Parenthèses dans le ciel ; Lisadie DUTILLIEUX ; Marseille : Léa FOURNIER ; Beauvais ; Jean-Pierre FUDA ; Montreuil ; Maele GAJATE ; Paris

C’est un projet de transformation à l’échelle architecturale à l’initiative des entrepreneurs privés. Il est généralisable à tous les toits, comprenant des déclinaisons selon la largeur des parcelles de l’îlot étudié. Le projet consiste à greffer en surélévation un module habitable, dans la charpente. Cette structure légère, constituée d’un entre-deux fermes assorti d’une terrasse est recouverte de polycarbonate de carbone afin d’unifier les transformations et de les inscrire dans leur temps.

- CAPture Sciences ; Magdalena FRANKOWSKA ; Bordeaux

Ce projet vise à aménager le toit du bâtiment Cap Science, au pied du pont Chaban-Delmas. Il prévoit notamment des jeux de plein air construits comme autant d’inventions scientifiques, des serres expérimentales et une terrasse pour un éventuel café. Le tout est présenté sous la forme d’un projet à vocation opérationnelle.

- Exils sur-urbains ; Caroline BENITO ; Lyon ; Marjorie FABRE ; Lagarrigue ; Mylène GAILLARD ; Bouloc ; Justine LEHU ; Bordeaux

Le projet consiste à installer sur trois toits situés dans Bordeaux trois petites structures légères en bois. Telles des nids, elles offrent la possibilité de passer une nuit à la belle étoile ou de boire l’apéritif au coucher du soleil.

- Module à toit  ; Romain GARCIA ; Champigny-sur-Marne

Afin de résorber le problème du manque de logements étudiants à Bordeaux, ce projet propose d’intégrer à travers la toiture un module préfabriqué. Ce module assez visible depuis l’espace public préserve seulement la première rangée de tuiles faîtières afin de conserver l’alignement des toitures. Il insiste aussi sur l’utilisation de matériaux écologiques, notamment le pin des Landes.

- Tripaille, un nouveau réseau sous les toits ; Gweltaz GAUTIER ; Alexandre GRIGNON ; Martial NOUHAUD ; Nantes

A l’échelle d’un groupe d’immeubles, un couloir transversal est aménagé sous le faîte dans les combles inhabités, formant un réseau collectif distribuant de nouveaux espaces partagés sous les toits (salles de détente, jardinières…). Ces couloirs invisibles sous les toits peuvent s’étendre à tout l’îlot. Ils permettent aussi de rationnaliser la distribution des fluides (eau, gaz) en aménageant un espace pour les tuyaux. La partie couloir est techniquement traitée, mais l’aménagement des nouveaux espaces partagés est laissé à l’initiative des promoteurs et habitants.

- Faîte des Capucins ; Lucas GEOFFRIAU ; Camille RICARD ; Bordeaux

Le projet se développe autour de la halle des Capucins. Une forte transformation de l’existant est envisagée par l’ajout de (nombreux) niveaux à fonctions différenciées (stationnement, camping urbain, bar, restaurant, belvédère). L’objectif est ici d’insuffler de nouveaux usages à cet équipement.

- Gre(e)nier's ; Ludovic GHESQUIERE ; Clichy

Ce projet a pour objectif de végétaliser tous les bâtiments de la ville, façades et toitures, en créant des serres dans les combles et en plantant les terrasses et balcons des façades. Les serres créées par l’incorporation de tuiles de verre ont vocation à être cultivées par les habitants.

- La permenada de Bordeaux ; Yann GICQUEL ; Gap ; Joël SANGUINETTI ;  Marseille

Dans cette proposition, il est imaginé la création d’une vaste promenade aérienne en cœur de ville reliant les places Pey-Berland, Victoire, Canteloup. Des tours d’accès sont installées pour accéder aux différentes passerelles. Les terrasses privatives peuvent également s’y connecter. Les toitures du parking du palais de sports, du centre commercial rue Sainte-Catherine ou encore du lycée Michel de Montaigne, sont aménagées en jardins. Le mode d’intégration des passerelles et des terrasses dans le paysage urbain reste à préciser.

- La 5° façade ; Romain GODARD ; Arcueil

Ce projet, à l’échelle de l’îlot, propose d’utiliser le toit comme un espace habitable, un lieu de rassemblement et d’observation. L’un des versants du toit est mis à plat pour y implanter des modules préfabriqués aux formes arrondies. Une structure translucide vient prolonger la façade depuis la rue, faisant office d’écran et de garde-corps. On trouve sur les toits une salle polyvalente aux formes rectangulaires ainsi qu’un belvédère en cœur d’îlot.

- Le toit qui glisse ; Colas BOCQUET-BOONE; Bordeaux ; Marion GODEY ; La Mèzière

Ce projet architectural propose d’améliorer l’habitat privatif du dernier étage sous comble. Le toit qui glisse est une solution alternative aux différents aménagements déjà réalisés sur nombre de toitures bordelaises. Inspiré du velum, il propose un toit et une verrière amovibles coulissant sur rails. Le pan de tuile glisse et laisse apparaître une verrière qui elle aussi coulisse. Le toit qui glisse offre alors trois espaces sous un même toit : intérieur, jardin d’hiver et terrasse, sans modifier le paysage des toits de Bordeaux ou en le modifiant de manière provisoire. Les usagers pourront alors choisir leur toit à volonté suivant l’usage et les conditions climatiques. Une belle idée dont la mise en œuvre pourrait être approfondie.

- Site.toit.tion ; Jeanne GERBEAUD ; Armelle GOYON ; Paris

Le projet propose une palette d’interventions ciblées pour cinq secteurs urbains présentant des morphologies différentes. La proposition est donc axée sur l’importance d’une intervention sur mesure par rapport au contexte architectural et urbain. A Saint-Augustin il s’agit d’une coursive partagée, au Grand Parc d’une salle de festivités posée sur un immeuble barre. Le dernier niveau du parking Victor Hugo accueille des petites boîtes « atelier/bureau/repos » tandis que la proposition prend la forme de serres urbaines sur les chais aux Chartrons, ou encore celle de terrasses mansardées place du Parlement.

- Jardin partagé ; Christel GRALL ; Chelles

Un jardin partagé est installé sur l’ensemble des toits d’un îlot du centre ancien. On y accède par une maison des associations à partir de laquelle se déploie un cheminement de tour d’îlot accessible à tous. Composé d’un jardin de détente et d’un jardin potager, cet aménagement fait disparaitre l’ensemble des toits de l’îlot au profit de toitures terrasses végétalisées.

- Happy toit ; Christophe GRANGE; Versailles

Afin d’augmenter la surface habitable, le bâti existant fait l’objet d’une surélévation avec une toiture terrasse. Un bandeau vitré lie l’existant au volume créé donnant l’impression d’un module flottant au-dessus de l’habitation. Ce principe s’il est généralisable à l’ensemble des bâtiments serait très visible depuis l’espace public.

- Hôtel sur les toits-Chat de gouttière ; Albert HASSAN ; Saint-Denis ; Albin ROUSSEAU ; Paris

Le projet propose d’aménager un hôtel sur les toits d’un îlot situé dans le quartier Saint-Michel à Bordeaux. Une passerelle légère située en coeur d’îlot dessert les chambres qui s’insèrent en-dessous ou au-dessus des toitures existantes.

- Amers urbains ; Gaël CLAUDE ; Alexandre CONTREXEVILLE HUBERT ; Nancy

En navigation, les amers sont les grands marqueurs du paysage côtier dont on se sert pour caboter à vue. Ce projet propose d’aménager, en ouvrant les toits et en agrandissant les « greniers » côté cœur d’îlot, des espaces récréatifs partagés sous les combles. La toiture déformée transforme la façade arrière en façade avant et devient alors un repère, un amer urbain identifiant, pour ceux qui veulent le(s) fréquenter, un lieu convivial.

- Un parcours urbain sur les toits bordelais ; Yoan JALLERAT ; Bordeaux

De la place Saint-Michel à la place Gambetta, le projet propose de créer une promenade éducative sur les toits. Il s’agit de faire découvrir la ville aux Bordelais et aux visiteurs, en surplomb des axes majeurs du centre ancien. Il offre notamment de nombreux belvédères vers les monuments les plus importants. Le tracé sinueux profite au maximum des dents creuses. Conçu comme une rue posée sur les toits, ce projet conduit à aménager des accès aux immeubles par les toits depuis ce nouvel espace public.

- Jardins divers ; Brice JEAN-FRANCOIS ; Julien KLEIN ; Clémence MERKLEN ; Nancy

Un jardin d’hiver, mi-ouvert, mi-fermé, est aménagé au dernier étage d’une maison de ville ou d’un immeuble de rapport. Les façades de pierre sont conservées mais une partie de la toiture est déposée. Une terrasse est suspendue à la charpente renforcée. Elle donne à la fois sur le jardin et sur la rue.

- Le toit redeployé ; Benoit BRET ; Claire JOACHIM ; Benjamin POIGNON ; Lyon

Ce projet est présenté comme une réflexion d’ensemble sur la ville : modifier la ville et son habitabilité en densifiant par l’optimisation de volumes existants, en particulier combles et rez-de-chaussée. L’idée est de remettre en cause l’organisation marquée par une stratification horizontale. Un espace collectif de vie sous combles permettrait ainsi d’agir sur l’organisation générale de l’immeuble. En pratique, la modification de toiture consiste en une surélévation sur l’arrière avec ajout d’une structure en bois et enveloppe en zinc. Le revêtement de toiture préexistant est ainsi conservé sur rue, tandis que le pan côté cœur d’îlot est couvert de zinc et équipé de larges surfaces vitrées. Le dispositif est reproductible sur tous les immeubles du centre-ville.

- Partager les toits ; Elorri LABORDE ; Nolwenn QUERE ; Strasbourg ; Vianney LEBRUN ; Eschau

Le volume existant est ici conservé avec une dépose partielle de la toiture. Dans un souci d’optimisation de la consommation énergétique du bâtiment, la toiture sud, est ou ouest est vitrée. En été, des brise-soleil sont placés sur la partie vitrée et des ouvertures de ventilation nocturne sont installées pour empêcher les surchauffes. Du mobilier en bois, produit en série, (jardinières, bancs, tables, rangements) est installé par les habitants selon leurs besoins. L’aménagement des combles permet ainsi une appropriation de ces nouveaux espaces par les habitants pour de multiples usages (jardinage, sports, lieu d’échanges).

- Entre toits ; Youssef BOUKHARI ; Timothée LABOUGLIE ; Jennifer SANG; Bordeaux ; Iris DEGORICIJA ; Benquet

La proposition prévoit une intervention à l’échelle urbaine qui s’étend sur plusieurs îlots situés dans le quartier Saint-Michel à Bordeaux. Des passerelles métalliques aériennes créent un nouveau réseau urbain situé au-dessus des toits. Elles desservent une auberge de jeunesse, aménagée sous les combles d’un bâtiment existant, un espace sportif polyvalent et des terrasses privées bâties au-dessus des toits.

- Roof Community ; Mathilde ADAM ; Paris ; Jérémy LAHU ; Villeurbanne

Ce projet se concentre moins sur un traitement architectural particulier que sur l’idée de partager les toits en les rendant accessibles pour des groupes d’habitants, moyennant une application mobile de réservation de ces espaces. Les usages communs sont eux-mêmes très variés et traités selon une typologie des charpentes établie par les participants. L’ensemble du projet constitue une boîte à idées.

- Les remparts libérés ; Morgan GUILLOT ; Erwann LANEAU ; Bordeaux

Cette proposition envisage d’intervenir à l’échelle architecturale en aménageant combles et terrasses en cœur d’ilot, via un mécanisme de toits amovibles. Les cœurs d’ilot sont mutualisés par un système de passerelles et d’espaces verts partagés (serres, potagers). A l’échelle urbaine, ce réseau de passerelles est étendu par des cheminements pour rejoindre certains équipements et espaces publics de la ville qui sont végétalisés.

- Un archipel de jardins suspendus ; Xavier LEPLAË ; Toulouse

En s’inspirant du célèbre « radeau des cimes », ce projet propose de poser ponctuellement sur les toits des structures métalliques supportant une végétalisation censée s’intégrer à la « canopée » bordelaise. Les charpentes et les couvertures ne sont pas touchées dans leur structure mais l’apparence des toits se trouve bouleversée par cette végétalisation massive et exubérante qui proliférent sur les versants donnant sur la rue.

- A fleur de toit ; Marine LUGASSY ; Jonathan WALTER ; Sonthaya SIHACHAKR ; Ivry-sur-Seine

Autour d'une passerelle publique traversant trois ou quatre îlots, le projet propose la création de terrasses vertes accessibles depuis des combles réaménagés, et enfin une terrasse centrale où s'amarre un ballon touristique offrant une vue panoramique sur les toits de Bordeaux.

- Toits bordelais, paysage de diamants, water tank et altanes ; Francis MARCHIONINI ; Bordeaux

Ce projet propose d’accentuer ponctuellement les dissymétries des toits bordelais. Des serres de verre ou de bois saillent des toitures. Ces dispositifs, peu visibles depuis la rue, de facture légère, mais bien repérables depuis les hauteurs, font le pari d’améliorer les performances énergétiques par l’isolation des combles.

- Toi, moi et mon toit ; Laura  BLOCH; Maureen MATVEEFF ; Fanny TURREL ; Paris

Ce projet a pour objectif de végétaliser tous les bâtiments de la ville, façades et toitures, en créant des serres dans les combles et en plantant les terrasses et balcons des façades. Les serres créées par l’incorporation de tuiles de verre ont vocation à être cultivées par les habitants.

- "Là-haut" ; Léa MAUDET ; Bouaye 

Le projet se focalise sur la création d’espaces publics et d’espaces partagés, dans le quartier Saint Michel, place Maucaillou. L’accès à ces espaces publics en toiture est signalé depuis la rue permettant une identification aisée par les piétons. Des espaces partagés et plus spécifiquement des potagers communs sont également créés pour les habitants de l’immeuble. Le système constructif peut être transposé à d’autres îlots de la ville.

- Le comble : nouveau lieu de sociabilité ; Aurélie MEIGNAUD ; Doussard ; Julie PIFFAUT ; Paris

Cette intervention sur les cœurs d’îlots est invisible depuis l’espace public. Il s’agit de casser l’isolement des immeubles par la création d’une passerelle commune, véritable « promenade vallonnée », qui relie des toits réaménagés pour l’usage privé ou partagé. L’idée-force est de créer en cœur d’îlot un « microcosme préservé où création, repos, contemplation sont possibles à l’abri de la vie trépidante de la rue. » Les toitures coulissantes, rétractables ou amovibles sont privilégiées. Ces principes ne sont pas approfondis plus avant. L’acier corten est choisi pour caractériser l’intervention.

- Bordeaux ECN (Edible Community Network) ; Borja BARROS ; Alice DELATTRE RODEZ ; Miguel Angèl  DIAZ CAMACHO; Madrid

Le projet propose de mettre en réseau citoyens, acteurs publics et entreprises privées dans un objectif de production. La création de terrasses, jardins collectifs et l’aménagement de cours et serres sur les toits doivent concourir à la régénération des îlots. Les activités qui s’y développent forment un nouveau système productif urbain et collaboratif.

- Les toits papillons ; Morgan MORERA ; Ramonville ; Jean-Hugues PUECH; Adrien THOMAS ; Toulouse

Ce projet propose de rendre amovible tout ou partie d’un pan de toit, qui s’ouvrirait alors comme une immense fenêtre de toit. La couverture en tuile canal est préservée : la transformation semble donc invisible lorsque le toit est fermé et peu visible lorsqu’il est ouvert.

- Nos touts, nos toits ; David MORIO ; Nantes

Situé dans l’îlot des Argentiers, le projet vise à investir les toits afin d’offrir des services mutualisés à ses habitants (salle des fêtes, chambre d’ami partagé, buanderie, terrasse collective, serre urbaine). Reliés par un système de passerelles en bois, les toits d’immeubles de l’îlot deviennent un lieu de sociabilité entre voisins.

- Des ressources à portée de toits ; Arthur MOULUCOU ; Gradignan

Ce projet situé au sommet de l’îlot jouxtant la basilique Saint-Michel propose de faire des toits un espace de production. Production d’énergie d’une part, avec des traqueurs solaires et des panneaux photovoltaïques, et production alimentaire avec des serres et des pigeonniers d’autre part. L’aménagement de certaines toitures permet d’augmenter la rentabilité de la récupération des eaux de pluies et leur utilisation. Ce projet change radicalement l’apparence des toitures en prenant le parti du développement durable.

- Bordeaux Périscopes ; Louise JAMMET ; Nicolas NGO ; Bordeaux

Ce projet propose de doter Bordeaux d’une nouvelle forme de maison individuelle citadine, à l’instar des échoppes traditionnelles. Il s’agit, dans le volume compris entre le dernier étage habitable et les combles, de reconstruire un « bloc » habitable composé d’un « rez-de-toiture » et d’un étage, ainsi que d’espaces extérieurs. Ces espaces sont ceux libérés entre les façades d’origine et les façades du « bloc » nouvellement aménagé. C’est en quelque sorte une maison dans la maison, ou dans l’immeuble, sous les toits et derrière les façades. Ce projet serait généralisable à l’ensemble de la ville.

- Une maison sous les toits ; Sylvain GAROND ; Mickaël-Emeric OILLEAU; Bordeaux

Ce projet réaménage les combles perdus pour favoriser une nouvelle manière d’habiter en ville. La proposition considère trois niveaux d’intervention. La première part du principe d’un chez-soi intime. La charpente est creusée afin de créer un patio où s’organise le logement. Le plancher est abaissé par endroit pour créer des « nids ». La seconde intervention propose de surélever le bâtiment afin d’agrandir le logement. La charpente est conservée et déformée. Elle sert d’appui à l’extension au niveau structurel mais aussi au niveau volumétrique. Les surélévations s’implantent lorsqu’elles bénéficient d’un mur pignon comme support. La troisième consiste à utiliser les murs pignons comme lieu de vie partagé sur des surfaces verticales (potager commun, zones plantées, ruches, espaces sportifs, récupérateurs d’eau de pluie).

- A vol d'oiseau ; Sarah HERBERT TACK ; Elisa PELLIARD LE GALL ; Paris ; Fanny DORELLI ; Le Kremlin-Bicêtre

Ce projet réaménage les combles perdus pour favoriser une nouvelle manière d’habiter en ville. La proposition considère trois niveaux d’intervention. La première part du principe d’un chez-soi intime. La charpente est creusée afin de créer un patio où s’organise le logement. Le plancher est abaissé par endroit pour créer des « nids ». La seconde intervention propose de surélever le bâtiment afin d’agrandir le logement. La charpente est conservée et déformée. Elle sert d’appui à l’extension au niveau structurel mais aussi au niveau volumétrique. Les surélévations s’implantent lorsqu’elles bénéficient d’un mur pignon comme support. La troisième consiste à utiliser les murs pignons comme lieu de vie partagé sur des surfaces verticales (potager commun, zones plantées, ruches, espaces sportifs, récupérateurs d’eau de pluie).

 - Verlaine et Rimbaud ont rendez-vous sur les toits de Bordeaux ; Paul PIQUEMAL ; Pessac

Ce panneau propose une intervention ponctuelle à proximité de la place de la Bourse. Une passerelle de verre est proposée au dessus de la rue Philippart, à la fois « serre bioclimatique » et lien fonctionnel entre les deux îlots. Il permet de créer des lieux partagés pour les appartements situés de part et d’autre : salon de thé, salle de fitness.

- La tribu urbaine en contemplation ; Magdalena ANTONIEWSKA ; Joanna PYK ; Nantes

Le projet présente un nouveau mode de vie décrit comme utopique. Le projet propose un cheminement sur les toits, à l’échelle de l’îlot, reliant une série d’espaces dédiés à la réflexion. Il propose des activités, insérées dans les derniers niveaux de planchers, au sein d’un parcours déambulatoire ondulant par-dessus les toits. Le paysage des toits est modifié de façon aléatoire sans réflexion technique aboutie.

- Les places hautes ; Matthieu ROCH ; Axelle THIERRY ; Paris

Situé sur les quatre îlots à l’angle des rues Maucoudinat et du Pas-Saint-Georges, un espace public est créé en toiture. En prolongement de celui-ci, des cheminements sont conçus pour relier entre eux de futurs espaces publics réalisés au gré des opportunités, par la collectivité territoriale. A terme, l’objectif est d’inciter les entrepreneurs privés à venir se greffer au maillage des aménagements publics ainsi constitué, en créant leur propre espace de vie en toiture. De multiples usages sont envisagés : sport, loisirs, détente, jardinage.

- Pour vivre heureux…vivons perchés ; Felicia MACHET ; Anaïs ROLLET ; Grenoble

Ce projet d’aménagement, à l’échelle de l’îlot, propose de s’approprier l’ensemble des toits de Bordeaux pour en faire des lieux de rencontre entre les habitants. L’intérêt est d’investir des espaces de vie disponibles comme les combles ou les toits pour créer du lien social tout en conservant l’existant (mur d’escalade sur les pignons, jardins partagés sur des toitures-terrasses, cuisine et laverie sous les combles…).

- Le CUB ; Jean-Baptiste FRANCOIS; Montpellier

Ce concept architectural s’articule autour de l’idée que la ville est en mesure d’exploiter les éléments nécessaires à la satisfaction des besoins naturels des habitants: l’eau, l’air, l’alimentation, l’énergie, les matériaux… Le projet consiste à retirer une partie de la structure du toit entre fermes et d’y insérer une boîte avec bardage : le CUB. En retrait par rapport à la façade, il laisse filer devant lui une large bande.

- "Habiter, c'est mettre l'espace en commun" ; Adeline BRUGIERE ; Romain SAMSON ; Lille ; Guillaume ROHART ; Mons-en-Barœul

La proposition consiste à optimiser la gestion de l’eau en développant un système collectif de récupération des eaux pluviales. Un château d’eau est créé pour stocker les eaux ruisselantes des toitures, les filtrer et les redistribuer. Celui-ci est présenté comme un nouveau monument formant un belvédère. Ce dispositif bénéficie à la population dans son ensemble par le biais des services qu’elle favorise : laveries, arrosage et toilettes publiques…Il s’accompagne de la création de jardins sur les toits arrosés par le réseau de récupération.

- Idées O ; Alice CHOPIN ; Allison SHEEHAN ; Toulouse ; Lisa RAMBEAU ; Nantes

La proposition présente cinq cas d’études d’aménagements de toits définis en fonction des situations urbaines du centre ville de Bordeaux. Les toitures en tuiles végétalisées recouvrent les bâtiments bas situés en cœur d’îlot. Des jardins partagés sont créés le long des murs aveugles qui donnent en cœur d’îlot. Un jardin d’hiver se niche entre deux toitures hautes. Un autre jardin est planté au-dessus d’une toiture terrasse existante. Enfin on trouve une terrasse panoramique au sommet d’un bâtiment d’angle.

- Une terrasse accessible en guise de toit ; Mathieu SOMMIER ; Tours

Le projet consiste à créer une terrasse « résolument contemporaine », construite en bois, et orientée vers le cœur d’îlot limitant l’impact du projet sur l’espace public. La proposition élabore trois formes distinctes. D’abord une terrasse en bois, ensuite des gradins formés par la nouvelle disposition en degrés des tuiles du toit, enfin une « lanterne » terminant la cage d’escalier accédant à la réalisation. Ce projet à l’échelle architecturale serait généralisable à toutes les habitations traditionnelles bordelaises.

{Entrez dans le paysage!} ; Mickael MARTIN ; Bordeaux ; Benoit TASTET ; Margaux RODOT ; Talence

La proposition prévoit une intervention à l’échelle d’un îlot entier situé dans un secteur dense du centre ville de Bordeaux. Un nouveau réseau viaire est créé en cœur de l’îlot au niveau des combles et des toitures afin de favoriser leur utilisation et leur accessibilité. L’objectif est d’améliorer l’habitabilité des logements situés sous les combles mais aussi de permettre la création d’espaces communs pour les copropriétaires ainsi que des services publics de proximité.

- Haut détour des toits ; Pierre-Antoine TELLIEZ; Lille

Le projet propose d’investir les surfaces plates des toitures terrasses existantes dans les quartiers périphériques de Bordeaux pour créer de nouveaux pôles d’attractions reliés entre eux par un réseau de transport en télécabine. L’objectif est de valoriser l’urbanisation des quartiers périphériques.

- A combler ; Luce JALBERT ; Astrid JOUVE ; Chloé SOUYRI ; Paris ; Zoé TRIC ; Asnières-sur-Seine

Le projet présente six propositions d’aménagement des combles étudiées en fonction des types de charpentes et des situations urbaines. Toutes les propositions ont l’objectif d’améliorer l’habitabilité des combles tout en préservant les charpentes existantes. Dans la plupart des cas, les combles sont associés aux logements inférieurs pour créer une pièce en plus, ou pour doubler le volume du logement du dessous. Dans certains cas, une partie de la couverture en tuile est retirée pour créer un espace extérieur intime associé au logement. Dans un cas, toute la couverture est remplacée par une verrière pour créer une serre.

- Toi toi mon toit ; Roméo PELTIER ; Paris ; Florent VAISSIE ; Montrouge

Le projet exploite les toits de l’îlot avec des équipements mutualisés (piscines, promenades, terrasses, terrain de sport…). Les toits deviennent un nouvel espace de vie. La vision des toits est totalement transformée par l’ajout de construction par-dessus.

- Easy roof ; Géraldine VALOIS ; Bordeaux

Ce projet à l’échelle d’un immeuble propose un système modulable de terrasses se posant sur les toits, accessibles depuis une petite ouverture dans le toit. Un module de base carré d’un mètre vingt de côté, « liaisonnable », peut accueillir un plancher, une jardinière, des panneaux photovoltaïques ou encore une simple verrière, augmentant l’habitabilité ou le confort de l’habitation. Largement généralisable, cette méthode affirme une nouvelle strate habitable visible sur les toits.

- Flâneries bordelaises ; Arthur BOHN ; Pierre WEISSE ; Strasbourg

Le projet concerne l’ilot de la place du Parlement. Il propose différents modes de valorisation : logements, balcons, serres, … Les verrières d’escalier existantes sont prolongées pour atteindre les toits, les parois aveugles sont partiellement ouvertes pour y faufiler un passage et proposer des activités aux copropriétaires : sport, salon de thé, espace de travail, exposition... Un parcours épousant les toitures est envisagé.

- Voyage en toit inconnu ; Emmanuelle LATE ; Bordeaux ; Salvatore SPINELLA ; Mérignac; Pamela YAYA ; Saint-Emilion

Deux zones ont été distinguées : la façade des quais est identifiée comme secteur non-modifiable, tandis que le reste du centre-ville fait l’objet d’une réglementation au cas par cas. Le projet proposé prend place sur un îlot précis, en secteur sauvegardé. Il prévoit des espaces collectifs, principalement de déambulation avec des belvédères offrant des points de vue sur la place Gambetta, le Grand Théâtre et la Cathédrale Saint André. Trois éléments constituent le projet : une promenade à l’intérieur de l’îlot permettant la desserte des logements aux étages supérieurs, un bar lounge en porte-à-faux avec une piste de danse en dalle de verre transparente offrant une vue sur la cour de l’îlot et les toits environnants, et enfin une seconde promenade couronnant l’ensemble de l’intervention et offrant des points de vue imprenables sur la ville.

- Le socle du possible ; Vincent LIENARD; Alexandre ZEIGER ; PARIS

C’est un projet à l’échelle urbaine. Il vise à mutualiser les toits d’un îlot pour un usage collectif. Il s’attarde davantage sur la procédure que sur les détails techniques. Il permet de reprendre en compte l’espace dans sa globalité en imaginant comment les toits des îlots peuvent être réorganisés.

- Détour de Gassies ; Achille GAUQUELIN ; Aix-les-Bains ; Sophy NHIM ; Belfort

Le projet localisé dans l’îlot « Tour de Gassies » propose trois types d’installation. Tout d’abord, l’ouverture du cœur d’îlot est mise à profit : elle permet la construction d’une promenade en hauteur d’où l’on voit tant l’intérieur de l’îlot que les toits alentours. Cette promenade dessert des terrasses et les extensions des logements qui sont censés s’insérer dans les interstices formés par le paysage, à l’architecture aléatoire de ce type de cœur d’îlot ancien. Enfin une terrasse commune est aménagée comme aboutissement de ce cheminement en forme de belvédère.

- Tour de Gassies ; Antoine CONOR ; Sébastien VIOLETTE ; Rennes 

Ce projet situé dans l’îlot « Tour de Gassies » évoque les possibilités d’extensions de logements par des structures légères, et l’aménagement en terrasses ou en combles habitables des greniers. Il s’agit d’identifier d’une part les combles déjà aménagés pouvant être agrandis et d’autre part les combles non-aménagés qu’il faut rendre habitables, ou du moins utilisables.

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